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Carnets de voyage

La Sicile en janvier, notre itinéraire vers les Îles Égades

Chaque début d’année, vous le savez si vous me suivez un minimum, je pars une semaine avec des amis quelque part au hasard, avec pour seuls buts de faire de la photo, manger, et se vider la tête. Cette année, le hasard nous a emmenés en Sicile !

Je ne sais pas pourquoi mais, pour une fois, la décision fut prise assez rapidement. Palerme, Syracuse, l’Etna, … À nous la Sicile !

Si vous avez lu le récit de notre précédent « bro-trip » à Marrakech, vous ne serez pas surpris d’apprendre que l’on a habilement repoussé l’organisation de notre expédition jusqu’au dernier moment. L’écriture même de cet article a été savamment repoussée au dernier moment, Fred me rappelant quotidiennement que l’échéance approche. Et l’échéance, c’est aujourd’hui ! Que voulez-vous ? Il y a des forces dans la vie contre lesquelles il est vain de se battre, la procrastination en est une.

Et à une semaine du départ, nous n’avions aucun plan.

Ce voyage fut toutefois assez particulier et a tout bonnement été annulé dans un premier temps. Un mois avant de partir, j’annonçais à mes comparses que je restais à Liège. Je voulais rester auprès de ma maman qui était gravement malade. Quelques semaines plus tard, son combat se terminait et je lui disais au revoir. Ne pouvant plus rien y faire, j’ai décidé de partir.

Ce voyage sentait la flemme à des kilomètres. Pris de court pour poser ses congés, Michel n’a pas pu être de la partie. J’étais fatigué moralement. Et à une semaine du départ, nous n’avions aucun plan. Rien. Niente !

La seule certitude, c’est qu’on atterrissait à Trapani, et qu’on en repartait une semaine plus tard. De toute évidence, ça n’inquiétait pas trop Greg qui, d’un « décide, je te suis » nonchalamment posé sur la table, m’a mandaté de régler ça. Ainsi, 10 minutes plus tard, la décision était prise ! Palerme, l’Etna, et Syracuse, ça serait pour une prochaine fois. J’avais envie de large, j’avais envie de solitude. À nous les Îles Égades !

Itinéraire dans l’ouest de la Sicile (à l’arrache)

Alors bon, oui… Pour commencer, rappelons la base : janvier = saison basse.

Je sais qu’on parle de la Sicile et que c’est l’un des endroits les plus touristiques d’Europe, mais vraiment… c’est la saison basse. Genre, tout tourne au ralenti. Si bien que la première chose que nous ayons faite en sortant de l’aéroport, c’est d’y rentrer à nouveau pour prendre un café en attendant un bus qui n’est jamais venu… On parle d’un aéroport international là ! 😀

Bref, le bar venant de fermer (à 18h30 quand même quoi :D), on s’est un peu retrouvés dehors à attendre le prochain bus. Heureusement, nous n’étions pas les seuls à attendre désespérément de quitter l’aéroport. Les chauffeurs de taxi aussi attendent, vu qu’il n’y a quasi personne à cette période de l’année. L’un d’eux, certainement fatigué, s’est approché de nous et nous a proposé de nous conduire à Trapani pour le prix du bus. On a accepté.

La première étape de notre voyage est évidemment Trapani. On atterrissait le soir, pas de voiture, pas trop envie de courir. Pour notre première soirée, le plan était simple et sans accroc : arriver à la chambre, poser les sacs, choper une pizza !

Jour 1 : Trapani

Sur la promenade de la Torre du Ligny.

Trapani est une petite ville méditerranéenne typique. Les murs décrépis, les couleurs brulées par le soleil. Tout est rouillé, les textures sont creusées par le vent et l’air marin. Le genre de décors que j’adore par dessus tout ! J’ai découvert ça avec Naples, puis Marseille… Trapani ne déçoit pas !

Rythmer mes journées aux sons du déclencheur de mon appareil et des tasses de café sur leurs soucoupes…

Ce voyage étant estampillé « #alarrache », notre première journée a consisté à se promener dans les rues, s’arrêtant pour prendre un tag en photo, un panneau rouillé, un lampadaire, que sais-je ? J’ai toujours ce sentiment de culpabilité à errer sans but comme ça, et pourtant, à bien y penser, je ne me vois pas voyager différemment. Rythmer mes journées aux sons du déclencheur de mon appareil et des tasses de café sur leurs soucoupes, bordel, y a que ça de vrai !

Je m’achèterais bien un petit bateau un jour…

On a quand même fait un effort pour aller voir les horaires des bateaux pour les îles. J’imagine que personne n’est à 100% flemmard au final xD.

Puis chanceux comme on est, à midi, on est rentré complètement par hasard dans ce qui s’est avéré être le deuxième meilleur resto de la ville : l’Osteria La Bettolaccia. Je recommande avec force les Busiate con pesto alla Trapanese (genre le truc le plus typique possible mais ça envoie) et ensuite leur canolo ! Madre di Dio, une tuerie !

Jour 2 : Erice

Faut avouer, y a pire comme vue…

Probablement l’unique chose que l’on avait repérée des mois à l’avance ! Erice, c’est un petit village médiéval situé au sommet du mont homonyme. De là, on a une vue de malade sur Trapani et les environs. Il y a aussi le Castello di Venere qui est inscrit à l’UNESCO.

Mais hey, on est en janvier, right? 😀 Du coup, pas de funiculaire (on y est allé en bus), pas de chateau (fermé), pas de touristes (bon ok, 5… sur toute une après-midi), pas de bar, pas de restauration, … même les toilettes publiques sont fermées ! Un vrai village fantôme. Du coup, on était assez tranquille pour la photo. Par contre, on était assez tranquille aussi pour attendre le bus retour pendant 1h à se cailler parce qu’une fois que le soleil est tombé, il fait super froid là haut !

Le petit cachet médiéval d’Erice, j’aurais pu y passer des heures à photographier les portes et les détails :).

Une fois redescendu à Trapani, on a eu la mauvaise idée d’aller dans « la meilleure pizzeria » de la ville, voire du monde à ce qu’il parait… On n’a pas compris. On a regardé les critiques sur le net, les gens sont super enthousiastes. On avait déjà essayé d’y aller le premier soir, on n’a même pas eu une table tellement il y avait du monde. Des locaux en plus, donc on peut pas dire qu’ils ne savent pas où ils vont. Mais voilà, une énorme déception. On n’a même pas terminé notre plat… Donc on est retourné dans notre pizzeria du premier soir :D. Je sais… J’ai un peu honte. Mais qu’est-ce que c’était bon et réconfortant !

Jours 3-4 : Les Îles Égades

En attendant le départ du ferry pour Levanzo, j’étais captivé par les mouettes :D.

Les Îles Égades sont un archipel de 5 îles au large de la côte ouest de la Sicile. Les 3 principales sont Levanzo qui est la plus proche de Trapani, Favignana qui est la plus grande et le centre administratif de l’archipel, et Marretimo qui est la plus éloignée. Ensuite on a Formica et Maraone, qui sont beaucoup plus petites. Formica est aujourd’hui privée et se trouve être un centre d’aide pour toxicomanes. Maraone, pour être tout à fait franc, je n’en sais rien !

De ces 5 îles, nous n’en avons visitées que 2 : Levanzo et Favignana. Au vu du temps qu’il faut pour aller à Marretimo et des horaires en saison basse, on a passé notre tour.

Pour aller sur ces îles, c’est simple. Il n’y a que 2 compagnies : Siremar et Liberty Lines. Ça ne sert à rien de chercher les horaires en ligne, la plupart du temps, ils ne sont pas complets ou tout simplement pas valides. Ah, autre chose, ça ne sert à rien non plus de réserver ! La personne au guichet nous a expliqué que quand on veut réserver à l’avance, on paie plus cher, et qu’il y avait de toutes façons toujours de la place… À voir en haute saison !

Bref, on a pris le ferry avec Siremar pour aller de Trapani à Levanzo (7,70€ par personne) et de Levanzo à Favignana (4,70€ par personne). Comme on voulait quitter Favignana et rejoindre Marsala assez tôt, on a pris le speedboat de Liberty Lines (8,60€ par personne). Je préfère toujours les ferries, plus agréable et moins cher que les speedboats mais les horaires ne nous ont pas laissé le choix.

Petite parenthèse à propos des ferries, speedboats, etc. Il suffit d’aligner 20 minutes sur le pont, que ce soit au large ou au démarrage, pour se rendre compte à quel point ça pollue. Ne fut-ce qu’être sur le pont pour prendre quelques photos, je sentais les rejets me prendre la gorge. Je me réjouis qu’il y ait des avancées à ce niveau avec le projet de ferry hybride Elektra en Finlande ou le développement d’un ferry totalement électrique par Vard en Norvège. Voilà, je ferme la parenthèse !

Levanzo

Les reflets changeants de Levanzo.

Après 40 minutes de traversée, passées sur le pont à capter les premières lumières du jour, on arrive à Levanzo. L’entrée au port sous la lumière chaude de la fin du lever de soleil, ça le fait quand même. Mais la première chose à faire, c’est déjeuner ! Mais dois-je vous rappeler qu’on est en basse saison ? Direction le bar du port.

Il faudra au moins 5 longues minutes pour que le patron sorte de son arrière cuisine, visiblement surpris d’avoir de la visite. On commande deux cappuccini et on lui vide son stock de croissants (il y en avait 4 quand même…). Les italiens ne sont pas très « petit déjeuner », pas d’exception en Sicile, et encore moins à Levanzo !

Je crois qu’il y a un fil rouge dans tous mes voyages avec Greg, on boit beaucoup de café, on bouffe pas mal de trucs, et on zone.

On n’avait clairement pas préparé notre visite. On ne savait pas ce qu’il y avait à faire ou à voir. Et puis… 9 chances sur 10 que ça aurait été fermé de toutes façons. Mais soyons honnêtes, on ne respirait pas la motivation. Alors plutôt que de commencer à chercher frénétiquement que faire des quelques heures que l’on avait à passer sur l’île, on s’est mis à marcher le long de l’eau.

Les pieds dans l’eau, mais l’appareil en main… Au bout, c’est Favignana.

Après une session détente (les pieds dans l’eau, à faire 50 fois la même photo), et la réalisation d’une magnifique vidéo, on a rebroussé chemin et on a attendu le bateau en mangeant de la tarte et en buvant du café. Je crois qu’il y a un fil rouge dans tous mes voyages avec Greg, on boit beaucoup de café, on bouffe pas mal de trucs, et on zone.

Favignana

Les anciens hangars à thon de Favignana.

L’arrivée à Favignana était déjà plus prometteuse. Il y avait du monde, ça bougeait. C’était le temps de midi, on avait faim, et comme on devait attendre la personne qui nous hébergeait, on s’est mis en quête d’un endroit pour manger.

Bon, déjà, on laisse tomber TripAdvisor, Google et ces conneries-là hein. Après 4 adresses fermées de longue date, on s’est rendu à l’évidence que la mise à jour des données n’étaient pas la priorité des locaux. Face aux portes closes d’absolument tous les restaurants que nous avons croisés, notre premier repas sur l’île s’est résumé à un paquet de chips et une cannette de Pepsi sur un banc à regarder des gens réparer leurs bateaux… Quand j’y repense, quel échec cuisant :D.

À défaut de manger, j’ai pu prendre des photos de barques…

Je vous passe les détails, il ne s’est absolument rien passé le premier jour. On a joué avec le chien du AirBnb, on a trié nos photos, et qu’on s’est promené en cherchant désespérément quelque chose d’ouvert pour boire un verre ou manger le soir. On a fini par trouver mais ça a demandé de la patience !

Le lendemain matin, on est parti de bonne heure pour atteindre le point culminant de l’île, le Forte di Santa Caterina. C’est pas non plus l’Everest hein, on parle de 310m :D. C’est un ancien fort militaire situé au sommet d’une colline du même nom, aujourd’hui totalement à l’abandon. Entre ce qui tombe en ruine et ce qui est dégradé, le spectacle est un peu désolant. Certaines sections sont dangereuses aussi, il ne faut pas poser le pied n’importe où. Si on aime les urbex un peu crades, c’est un must.

Le Forte di Santa Caterina, je vous épargne le côté urbex pourrie. Par contre la vue… waw :D.

Par contre, les différents points de vue que le fort offre sur le reste de l’île, et notamment sur le port, valent vraiment le détour ! Attention cependant au vent si vous allez sur le toit, c’était vraiment violent :D.

Comme il n’y avait de toutes façons rien d’ouvert à midi, on s’est arrêté pendant la re-descente pour manger du pain et du fromage achetés dans l’unique supérette du village.

On a passé la soirée dans un bar à boire des Spritz. Glorieux :D.

Jours 5-6 : Marsala

Promenade en bord de mer

Marsala, c’est une ville au nom important pour l’histoire de l’Italie mais aussi pour son vin. Ce n’était pas le but de notre visite.

Nous sommes arrivés au port de Marsala avec le premier speedboat de la journée. La première étape, comme vous le savez maintenant très bien, c’était de trouver un cappuccino et quelque chose à manger. Et c’est tout simplement en face du port que l’on a trouvé le Bar il Timone tenu par Nicola. Si l’on en croit ses dires, il a une ligne directe avec le pape François… mais surtout il fait un super bon cappuccino et ses sandwichs passent bien aussi. Après avoir payé l’addition et pris une photo souvenir de Nicola, on peut commencer la journée.

Nicola et sa ligne directe avec son pote Ben :D.

Si Trapani est battue par les vents marins et les embruns, Marsala est carrément rongée. Les clôtures sont rouillées jusqu’à l’effritement, les cadres des vélos, les poteaux électriques… Tout ce qui est métallique et en bord d’eau offre des textures de fou ! Je sais, je fais une fixation là dessus, bon x).

Voyez ? J’exagère pas, elles sont rongées ces clôtures !

En tout, on a passé 48 heures dans cette ville. La majeure partie a été consacrée à errer, comme toujours, dans les rues sans but précis. Mais la chose intéressante que je voulais faire, c’était aller photographier les salines avec leurs moulins emblématiques. Vu que c’était la basse saison, les transports en commun manquaient cruellement pour s’y rendre. Comme on n’avait rien prévu d’autre de toutes façons, j’ai lancé l’idée d’y aller à pieds le long de la mer.

Franchement, sur le papier, ça avait l’air sympa. On allait se taper un peu de route au début mais il y aurait bien un endroit pour rejoindre la côte et longer l’eau. Bah en fait, c’est pas vraiment ça. Après une assez longue section à travers les quartiers de Marsala, on arrive enfin à la sortie de la ville. On doit encore longer pendant une bonne heure une route sans accotement où les gens roulent dangereusement vite. Au bout de 2h, on en a eu marre et nous avons rebroussé chemin.

Ce qui a entamé ma motivation d’aller jusqu’au salines, ce n’est pas tellement que le chemin était loin d’être agréable. C’était les déchets… omniprésents. Sur le bord de la route. Sur les parkings. Dans l’eau. On a même croisé plusieurs décharges clandestines, à ciel ouvert.

Heuresement, Marsala n’est pas que ça. On y a bien mangé. On a même découvert un bar spécialisé dans les bières de micro-brasseries italiennes ! Où on a passé toutes nos soirées…

Séance photo au bar Quimera, où on peut boire plein de bières de micro-brasseries italiennes.

Épilogue

Coucher de soleil sur Marsala

Voyager à l’arrache, c’est chouette. Cela dit, je pense que ça ne convient pas à toutes les destinations ni à toutes les saisons. Est-ce la raison pour laquelle il me semble être passé à côté de ce voyage ? Oui et non. En d’autres circonstances, je pense que j’aurais pu en tirer un meilleur parti. Jusque là, je n’avais jamais eu de problème à errer sans but, me contentant d’observer ce qui m’entoure, une tasse, un verre, ou un appareil photo à la main. Maintenant ça me parait clair que je n’étais pas dans le bon état d’esprit pour ce genre de voyage, même si j’ai passé un meilleur moment que si j’étais resté chez moi à broyer du noir ;).

En pratique

Qu’on soit organisé ou non, le tout, c’est de rester relax. Ça, je sais faire :D.

Se rendre en Sicile

Si vous vous rendez dans l’ouest de la Sicile, vous aurez le choix entre Trapani et Palerme. Notez que si vous choisissez Palerme, il vous faudra conduire 2 à 3 heures pour rejoindre Trapani. En train, il faut apparemment compter jusqu’à 5 heures ! Bref, Trapani reste la meilleure option dans ce cas, même si ça veut dire qu’on voyage en low-cost, avec une compagnie qui ne respecte pas toujours les droits de ses employés, et des gens qui applaudissent à l’atterrissage. Voilà, voilà :D.

Où dormir

Kalima, le gardien de notre Airbnb sur Favignana :D.

En janvier, les options sont relativement limitées mais on peut quand même assez facilement trouver un logement pour un prix raisonnable, comptez entre 50 et 80 euros sur Booking par exemple.

J’ai finalement trouvé toutes mes chambres sur AirBnb. Le confort était très variable mais l’accueil a toujours été chaleureux ! Si vous n’avez encore jamais réservé via Airbnb, profitez d’une réduction sur votre première réservation via ce lien. Un conseil cependant pour les îles, n’utilisez pas les réservations instantanées en basse saison. Certaines personnes retournent sur l’île principale à ce moment là et ne pensent pas à mettre à jour leurs disponibilités.

Se déplacer

L’embarquement pour Levanzo sur un ferry de Siremar

On en a parlé plus haut, en janvier c’est relativement clairsemé au niveau des transports en commun, mais c’est quand même tout à fait faisable. Cela dit, à ce jour, c’est parfois compliqué de trouver des horaires ou itinéraires à jour en ligne. Il vous faudra être patient et prévoir du temps la veille de vos déplacements pour éventuellement repérer les arrêts et horaires de bus ou de train.

Pour accéder aux îles, c’est simple. Allez au port la veille recueillir les derniers horaires et pointez-vous une demi-heure avant le départ pour prendre votre ticket ! En haute saison, j’imagine qu’il vaut mieux être là une heure à l’avance, pour être sûr ;).

Activités

Si vous n’avez pas envie de suivre mon exemple et de flâner sans but la plupart du temps, vous pouvez réserver tout un tas d’activités dans l’ouest de la Sicile sur Viator : dégustation de vin, sorties en bateau… Ce n’est pas le choix qui manque !

Bonus

J’ai eu difficile de réduire ma sélection de photos :D. Comme je ne pouvais pas inonder l’article, en voici en bonus !

Comme souvent, j’ai choisi d’être léger au niveau matériel photo. Cette fois, pas de trépied, juste mon Leica M10 et un 35mm. J’ai aussi pu tester du matériel que Fujifilm m’a prêté. J’ai publié un review avec des photos prises exclusivement avec le Fuji X-E3 si ça vous intéresse, c’est sur Hobography.

À Trapani non plus, on n’aime pas Trump 😀

Une des sculptures que l’on peut voir sur les grilles de la Cattedrale di San Lorenzo Martire à Trapani

Au loin Erice, depuis la promenade de la Torre du Ligny de Trapani. Fred trouve qu’on dirait l’Islande. Ok, mais en moins froid pour un mois de janvier quand même.

Embarquement terminé ! Sur le port de Trapani.

Les lampadaires ont du style !

Du jaune et du bleu… on pourrait presque résumer la Sicile à ces 2 couleurs !

Une scène typique du sud, limite cliché :).

Qu’est-ce que j’avais dit ? Du jaune et du bleu…

La Chiesa Sant’Agostino. On n’a pas pu y entrer, elle était fermée quand on est passé devant. La façade est belle cela dit.

À peine arrivé à Erice, j’ai compris que ça allait envoyer du lourd.

Et de fait… je n’ai pas été déçu !

Greg, lui, était blasé…

Ça valait la peine d’attendre le coucher de soleil !

À bord du ferry pour Levanzo.

Les Îles Égades au loin.

À peine arrivés sur Levanzo, le chef du village nous accueille !

L’eau la plus claire du monde quoi ! Bon, c’était pas chaud mais on s’habitue :p.

L’amarrage de notre bateau pour Favignana.

Au loin, Marretimo. Une prochaine fois, sûrement :).

En route pour Favignana.

Arrivée au port de Favignana. Pas mal.

Faute de trouver un endroit où manger, on a fait des photos dans le port.

Ça doit être le véhicule le plus répandu en Sicile !

Chiesa Madre Maria sur Favignana.

Des volets bleus. Ouais. Voilà.

Une petite chapelle de rue sur Favignana.

Je ne pouvais évidemment pas la rater celle-là !

Le Forte di Santa Caterina aux petites heures, depuis le port.

Les côtes siciliennes depuis le speedboat pour Marsala, toujours avec cette lumière qu’on ne retrouve qu’en mer.

La Chiesa San Giovanni Battista à Marsala, face à la mer.

Greg en train de photographier un ponton abandonné.

Le swag sicilien, un brin old school.

Les arbres soufflés par le vent marin sur la promenade à Marsala.

La terrasse de l’Enoteca Comunale. On a mangé à l’intérieur finalement, le vent était un peu trop froid à mon goût ! Très bon endroit cela dit.

Un autre coucher de soleil sur la promenade de Marsala.

Du jaune et du bleu, on y revient !

Une dernière photo de Marsala avant de bifurquer et prendre notre bus pour l’aéroport de Trapani.

Allez, ça serait pas un bonus si je vous montrais pas la vidéo qu’on a faite à Levanzo :D. C’est pas une utilisation rentable de notre temps ça ? Cadeau !

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